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Parcours pagayable du lac Témiscamingue (section 2)

Parcours pagayable du lac Témiscamingue (section 2)

Ville-Marie, Témiscamingue

  • electrocardiogram Très exigeant
  • clockplain 4 à 6 jours
  • mountain 78 Km (Linéaire)
  • calendar Mi-juin à la mi-septembre

Récit d'aventure

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Accessibilité

Indications pour atteindre le point de départ

De Rouyn-Noranda, prendre la route 391 Sud. Continuer à gauche sur la route 101 Sud. Tourner à gauche pour continuer sur la route 101 Sud. À Ville-Marie, tourner à droite sur la rue Sainte Anne.

De Témiscaming, prendre la route 101 Nord. À Ville-Marie, tourner à gauche sur la rue Sainte Anne.

Stationnement extérieur gratuit et rampe de mise à l'eau.

Position : 79°26'37,915"O  47°19'46,062"N

Indications pour atteindre le point d'arrivée

De Ville-Marie, prendre la route 101 Sud. À Témiscaming, continuer tout droit sur la route Montée Letang. Tourner à droite sur le chemin Kipawa. Tourner à gauche sur la rue de la Marina.

Stationnement extérieur gratuit et rampe de mise à l'eau

Position : 79°6'18,715"O  46°43'9,251"N

Spécifications

Cartes topographiques

Des cartes topographiques à l'échelle de 1/50 000 existent pour tout le parcours de la rivière et nous vous recommandons de les utiliser conjointement avec cette carte-guide.

31   M/6   Lac Témiscamingue, Ville-Marie
31   M/3   Lac Témiscamingue, Saint-Édouard-de-Fabre
31   L/14   Lac Témiscamingue, Opémican
31   L/11   Lac Témiscamingue, Témiscaming

Pente totale : 5 mètres

Danger

Le lac Témiscamingue est très tumultueux et même dangereux par grand vent. Il est recommandé de longer les rives. Certaines sections longent de grandes parois rocheuses sans aucune possiblité d'accoster. 

Campement

Sites de campement suffisants. Ils sont répartis tout au long du parcours et varient en qualité.

Histoire

Avant l'arrivée des Européens dans cette région, les Algonquins occupaient les terres situées au nord-est du lac. Ils étaient impliqués dans la traite des fourrures au début des années 1670 et, à partir de ce moment jusqu'au début du 19e siècle, le lac Témiscamingue servit surtout de voie de transport pour les compagnies de fourrures successives et leurs négociants. Toutefois, dans les années 1830, le zèle missionnaire amena d'abord les Oblats et ensuite les Sulpiciens dans la région. Au cours de ces mêmes années, des bûcherons achetèrent des droits de coupe le long des rives. Dans les années 1880, une colonie permanente s'installa autour du lac Témiscamingue. Le premier bateau commercial à vapeur a pris le lac en 1882. Quatorze étaient en activité en 1900. Toutefois, dès lors, les chemins de fer se substituèrent progressivement aux lacs dans le domaine du transport. Ces chemins de fer et les routes provoquèrent le déclin du lac Témiscamingue comme voie de transport commerciale après la Première Guerre mondiale, mais il trouva une nouvelle vocation dans le tourisme et le loisir.

Géographie

Sa formation remonte à l'époque glaciaire, où le passage du dernier glacier a agi comme une sorte de couteau à sculpter qui a façonné le paysage témiscamien. Le lac est le résidu de la mer Objibway-Barlow(O-B). Cette étendue d'eau recouvrait la région entière jusqu'aux limites de Fugèreville ainsi qu'entre Laniel et Témiscaming, en passant par le nord-est ontarien. On retrouve le long de ses rives Est et Sud-Est des falaises escarpées qui font partie des Hautes-Terres Laurentiennes.

Faune

Le parcours est connu pour sa faune très diversifiée qui comprend, entre autres, porc-épic, écureuil roux, castor, rat musqué, lièvre, belette, martre, vison, mouffette rayée, loutre, orignal, ours noir, cerf de Virginie, loup gris, coyote, renard roux, lynx. Le lac est l'aire de repos de la Sauvagine et l'aire de nidification du Grand héron. Les bernaches ont choisi le lac Témiscamingue pour reposer durant leur migration et plusieurs variétés de canards y nichent aussi.

Flore

Les plans d'eau se situent dans les domaines des sapinières à bouleau blanc et à bouleaux jaunes qui comprennent, entre autres, du cèdre, de l'épinette blanche et noire, du sapin baumier, du pin blanc, du pin rouge, tremble, du bouleau jaune, de l'érable et de la pruche.

Toponymie

Son nom, un mot algonquin qui signifie « à l'endroit où l'eau est profonde », résume bien ses caractéristiques physiques.

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